Appelles moi Bobo =)

Appelles moi Bobo =)
Léa,




__________*vous souhaite une bonne soirée.

# Gepost op woensdag 01 augustus 2007, 16u20

Gewijzigd op donderdag 18 juni 2009, 06u18

Meilleure amie.

Meilleure amie.
Parce que c'est toi, elle, vous deux.
Pour toujours,
A jamais.




Summer's holidays, I hope...

# Gepost op donderdag 02 augustus 2007, 04u31

Gewijzigd op donderdag 18 juni 2009, 06u18

PHOTOS

PHOTOS
.
.
.
Je l'aime (L)
.
.

Coelio est un grand mélancolique, il est amoureux de la belle Marianne, déjà mariée a Claudio (qui lui est fait exprès). Octave quand à lui, est un bon vivant, d'apparence extérieure seulement. Il fait la fête, boit se soûle et est incapable d'aimer du même amour que Coelio. Il ne peut pas tomber amoureux, n'a que des maîtresses, il se sent comme un danseur sur un fil. Octave et Coelio seraient deux visages d'Alfred de Musset. Tous les deux sont, ce que l'on pourrait appeler des "meilleurs amis". L'un a le comportement d'un grand frère pour l'autre. Mais un grand frère qui ne montre pas vraiment le bon exemple. L'autre s'inquiète du mode de vie de son ami. L'un des deux va mourir, pas celui qu'on croit.
Les cours de Français, quand on les écoute sont très bénéfiques...

# Gepost op zondag 09 september 2007, 09u33

Gewijzigd op zaterdag 21 februari 2009, 07u28

MUSIQUE.

MUSIQUE.
Car à vouloir s'aimer pour la beauté du geste, le ver dans la pomme nous glisse entre les dents. Il nous ronge le coeur, le cerveau et le reste, nous vide lentement.
Les chansons d'amour.

# Gepost op zondag 14 oktober 2007, 10u43

Gewijzigd op donderdag 15 januari 2009, 15u17

PHOTOS

PHOTOS
________ Embrasse-moi dessus bord, viens mon ange retracer le ciel, j'irai crucifier ton corps, pourrai-je dépunaiser tes ailes, embrasser, te mordre en même temps, enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant, te supplier de me revenir, et tout faire Ô tout pour te voir partir.
Viens ! Emmène-moi là-bas, donne-moi la main que je ne la prenne pas, écorche mes ailes envole-moi, et laisse-toi tranquille à la fois. Mille fois entrelaçons-nous, et lassons-nous même en dessous, serre-moi encore serre-moi. Jusqu'à étouffer de toi.
Il y a des salauds, qui pillent le c½ur des femmes, et des femmes qui n'savent plus trop, d'où l'amour tire son charme, papillon de fleur en fleur, d'amour en amour de c½ur, ceux qui n'ont qu'une étoile, ou ceux qui brûlent leur voile.



Tryo...

# Gepost op maandag 19 november 2007, 10u39

Gewijzigd op dinsdag 20 januari 2009, 06u35